Jeudi 13 décembre 2018

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la Wallonie à la traîne et Bruxelles peut faire mieux !

I. Notre constat : la Wallonie à la traîne et Bruxelles peut faire mieux !

L’écart de développement entre le Nord et le Sud du pays ne cesse de s’accroître. Dans certaines familles wallonnes et bruxelloises, le chômage se transmet quasiment de génération en génération et le travail au noir devient presque systématique pour les emplois peu qualifiés. Des sous-régions entières tombent dans le délabrement.C’est un drame pour les Wallons, un handicap pour les Francophones, et une menace pour l’Etat belge.
Depuis le milieu des années nonante, certains décideurs ont pris conscience de l’urgence d’agir pour le développement économique et social de la Wallonie.

Dix ans plus tard, et malgré les efforts récemment menés notamment dans le cadre du Contrat d’avenir pour la Wallonie, force est de constater que la Wallonie est toujours en retard de développement par rapport aux régions voisines.

L’analyse des indicateurs de niveau de vie (Produit Intérieur Brut par habitant), d’emploi (chômage), d’exportation et d’investissement montre que la Wallonie reste durablement à la traîne tant par rapport à la Belgique (donc à la Flandre) que par rapport à l’Europe.

Le mal wallon peut ainsi se caractériser par :

La faiblesse de l’investissement et des exportations;
L’insuffisance de l’emploi dans le secteur productif ;
Un taux de chômage 2,5 fois plus élevé qu’en Flandre ;
Une absence de politique de reconversion industrielle dans certains secteurs et dans certaines sous-régions de la Wallonie ;
Une inadéquation de la formation aux besoins de l’industrie et des services ;
Un investissement insuffisant en matière de recherche et de développement ;
Une faible densité du réseau entrepreneurial, des indépendants, des PME et des PMI.
D’un point de vue belge, les Wallons représentent 33% de la population, ne produisent que 23% de la richesse nationale, mais bénéficient (grâce notamment aux transferts de solidarité) de 30% du revenu national.

D’un point de vue européen, si le Produit Intérieur Brut (P.I.B) par habitant est de 100 en moyenne pour l’Union européenne, le P.I.B wallon se situe à 79, celui de la Flandre à plus de 110.

Cette situation est un drame pour les Wallons, un handicap pour les Francophones, et une menace pour l’Etat belge.

Bruxelles présente aujourd’hui le paradoxe d’être une région parmi les plus riches d’Europe mais dans le même temps de vivre une dualisation croissante de sa population. En effet, si ses indicateurs économiques sont en apparence nettement plus favorables, ses indicateurs sociaux montrent quant à eux que l’écart entre très riches et très pauvres s’agrandit.

Si beaucoup d’efforts ont déjà été faits, il ne reste pas moins que Bruxelles continue de vivre, à l’instar de beaucoup d’autres grandes villes, les difficultés des grands pôles urbains : dévitalisation de certains quartiers, quartiers « difficiles », manque de logements salubres, dégradation délinquante de l’espace public, augmentation du sentiment d’insécurité, …

En Région bruxelloise, le taux d’activité est de 65%. Il y a plus de 75000 demandeurs d’emploi et on estime à 25000 le nombre de minimexés. En ce qui concerne la sécurité en Région bruxelloise, près de 150 000 délits sont enregistrés chaque année (malgré une baisse ces dernières années). Outre la sécurité, le logement, la mobilité et la propreté constituent des réels problèmes pour les Bruxellois sans parler du travail au noir pour les emplois peu qualifiés.

Bruxelles est aujourd’hui la capitale de l’Europe, la capitale de la Belgique et la capitale de la Flandre. Si elle est aspirée par sa vocation internationale, elle est également coincée dans ses 19 communes, coupée de sa périphérie, coupée de son hinterland wallon et flamand. Cette position entraîne, à l’image des éternels bouchons le matin, une lente mais sûre asphyxie de Bruxelles…

Bruxelles doit aujourd’hui relever 3 défis majeurs : développer une ville vraiment humaine pour tous ses habitants, renforcer son rôle de capitale de tous les Belges, renforcer sa vocation internationale.

La Wallonie et Bruxelles sont situées au cœur de l’Union européenne. Elles doivent tenir compte du nouvel environnement que constitue l’Europe à vingt-cinq (et bientôt à vingt-sept). Elles peuvent tirer profit de ces marchés mais ont besoin de réformes pour faire face à une concurrence accrue.

Sans changements culturel et politique rapides et sans mesures radicales, les hommes et les femmes de Wallonie et de Bruxelles se verront imposer leur destin.

Notre ambition :
développer durablement les richesses en Wallonie et à Bruxelles:
« Un paradis social ne se construit pas sur un désert économique » ; il faut soutenir l’esprit d’initiative, remettre en avant le goût pour l’effort et tirer profit du grand marché européen. Les gisements du futur ne sont plus dans notre sol. Ils dépendront toujours plus de notre matière grise, de la créativité, de l’innovation, et du développement technologique. L’enseignement doit être adapté et les qualifications améliorées. Les indépendants, les PME et les PMI doivent être favorisées.
Notre conviction est que l’on ne construit pas de paradis social sur un désert économique. Le développement durable de nos Régions passe par une économie forte, compétitive et régulée pour garantir la prospérité et la solidarité pour tous.

Nos objectifs pour une Wallonie et une région de Bruxelles fortes au cœur de l’Europe consistent à :

1. Doper l’activité économique, stimuler l’investissement et développer l’esprit d’entreprise

Nous avons besoin d’une véritable stratégie de développement et d’expansion économique. Afin d’amener nos performances économiques au niveau de la moyenne européenne ou mieux, au niveau des régions ou des pays les plus performants qui nous entourent, nous proposons :

La reconstruction de notre espace économique et industriel par l’élévation du taux général d’investissement interne et externe, en particulier dans le secteur de production de biens et de services à haute valeur ajoutée;
L’activation du capital risque pour financer l’émergence des start-up;
La maîtrise et la réduction des coûts directs et indirects de production;
L’intensification et la concentration des moyens matériels et humains affectés à la recherche-développement;
L’accroissement de la flexibilité du marché du travail et de la mobilité des travailleurs dans le respect des personnes et de la vie de famille;
L’augmentation des parts de marché à l’exportation ;
La valorisation du travail des indépendants.
Nous affirmons que la lutte contre le chômage et contre le travail au noir passe aussi par la promotion et le développement du travail indépendant. Il faut miser sur les indépendants et les très petites entreprises (TPE), en valorisant la réussite et non en les culpabilisant notamment par des tracasseries administratives et fiscales. Nous sommes convaincus que le recours aux indépendants est un des meilleurs moyens de stimuler ce qui manque le plus chez nous: « l’imaginer » et « l’oser ».
Tous ceux qui désirent créer leur propre emploi ou voler de leurs propres ailes doivent être encouragés et formés, notamment en matière de gestion. Leur statut social doit aussi être amélioré et modernisé. Les compétences dans l’art et l’artisanat doivent également être valorisées.
Il faut élargir l’octroi des aides dont bénéficient les demandeurs d’emploi désireux de créer leur propre travail à tous ceux qui, jeunes ou moins jeunes, cadres ou salariés, souhaitent se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise.

Trop souvent encore et malgré les efforts de ces dernières années, les indépendants, les PME et les PMI renoncent à embaucher du personnel en raison de la surcharge de travail administratif et de coûts que cela impose. D’une manière générale, il faut alléger drastiquement et rationaliser les charges administratives imposées aux entreprises et aux indépendants. Il est également indispensable de revoir en ce sens le financement de la sécurité sociale.
2. Jouer la carte de la qualité et de l’ouverture au monde

Face à la concurrence étrangère sur nos marchés et dans la conquête des marchés extérieurs, les PME et PMI wallonnes et bruxelloises doivent apprendre l’efficacité dans la gestion et dans la production des biens et services. Une utilisation adéquate des technologies disponibles, une meilleure organisation du travail et une motivation réelle du personnel sont indispensables à la réussite de toute entreprise. Par district géographique et par secteur d’activités, les entreprises doivent également apprendre à unir leurs efforts dans la gestion du personnel, les tâches administratives, la recherche et le développement, l’acquisition des biens et services nécessaires à leur fonctionnement, l’exploration de nouveaux marchés et la satisfaction de la clientèle, ainsi que dans la promotion de leur image de marque et de leurs produits. La qualité totale doit être l’objectif de chaque entreprise.
Dans le passé, la prospérité de la Wallonie a été fondée sur la qualité de ses produits, la vigueur de ses exportations et de ses innovations et son ouverture au monde. Ce qui était vrai hier le sera encore plus demain. Notre marché intérieur, c’est l’Union européenne. Nos exportations, c’est au-delà des frontières de l’Union. Penser notre développement en fonction des seuls besoins intérieurs en Wallonie et à Bruxelles signifie inéluctablement le sous-développement et la ruine.
Pour réussir, nous devons nous convaincre que nous sommes capables de rattraper notre retard, d’avancer au même rythme que les autres, de les précéder même. Nous devons savoir que les efforts qui nous seront demandés sont faibles à côté de ceux que doivent faire aujourd’hui des centaines de millions de citoyens appartenant à d’autres peuples, tels ceux d’Europe centrale et orientale. Nous devons accepter qu’avec la monnaie unique, les recettes du passé (déficit budgétaire, dévaluation, inflation) pour récupérer les dérapages ne sont plus praticables. Si l’Europe est un espace formidable de liberté et d’expansion, c’est aussi une extraordinaire exigence de qualité et de travail. Nous devons assurer nos entrepreneurs de notre soutien inconditionnel à une Europe équitable en terme de concurrence .économique.
3. Développer les compétences et la formation professionnelle

Les sociétés de demain seront, nous le savons déjà, basées sur les technologies de l’information et de la communication, la mondialisation des échanges, la formation et la créativité des citoyens. La force de travail sera, en ordre principal, la matière grise. C’est à la fois un formidable défi et une chance sans précédent : le gisement du futur n’est plus dans notre sol asséché et meurtri, il est dans nos têtes.
L’enseignement joue ici un rôle capital. Tant pour des raisons de principes que pour des raisons d’efficacité, nous défendons le principe fondamental de la liberté de l’enseignement. Les clivages traditionnels qui empêchent toute rationalisation des efforts doivent être dépassés et les dépenses doivent être réorientées afin notamment d’éviter les dédoublements des investissements. Nous devons sortir des modes autarciques d’organisation et inventer de nouvelles relations citoyennes et non plus « mitoyennes », où l’intérêt général prime sur l’intérêt particulier.

L’enseignement fondamental, qui est le lieu central pour l’égalité des chances, doit redevenir l’école de l’alphabétisation, de l’initiation aux nouvelles technologies, de l’apprentissage de la citoyenneté. Alphabétisation culturelle : lecture, calcul, repérage dans le temps (histoire), situation dans l’espace (géographie, univers). Alphabétisation citoyenne : apprentissage du rapport à l’autre, respect de l’environnement, code de conduite. Alphabétisation technique : maîtrise des outils et maniement des nouvelles technologies. Dans cet esprit, l’écran et la liaison aux réseaux doivent devenir pour chaque enfant l’équivalent de l’ardoise et du tableau.

Sur le plan linguistique et culturel, nous voulons que des écoles secondaires bilingues puissent voir le jour. Des régions comme les nôtres, au carrefour de la romanité, de la germanité, du monde anglo-saxon, doivent devenir des centres de formation aux cultures du monde.

Un vaste programme de revalorisation et de professionnalisation des formations techniques et professionnelles s’impose d’urgence. Des formules du type formation en alternance, travail/formation à temps partiel, etc. doivent être testées, puis généralisées.

Le savoir et le savoir-faire de tradition doivent pouvoir être transmis aux jeunes par les professionnels et les artisans. Il est urgent de créer des passerelles vers l’enseignement pour les professionnels qui souhaitent mettre leur expérience à disposition de nos jeunes.

Au-delà, c’est l’esprit qui doit changer. D’« anti » ou de « contre », il faut passer au « pour » et à l’action.

4. Soutenir la recherche, le développement technologique et l’innovation

Il découle de notre « société de l’information » que l’enseignement supérieur et la recherche occupent une place toujours plus centrale pour notre développement économique et social. Face à la concurrence des économies à bas salaires, l’avenir des économies développées se jouera d’abord sur le terrain de l’innovation, de la qualité, de la valeur ajoutée.

La part du PIB belge dédiée à la Recherche et Développement est de 1,9% ce qui situe la Belgique au niveau de la moyenne européenne mais en dessous des pays voisins (Allemagne, France et Pays-Bas) et nettement en dessous de pays tels que la Suède ou la Finlande. De plus, la part wallonne et bruxelloise est nettement en dessous de celle de la Flandre.

Dans ce cadre, les réformes à mettre en oeuvre doivent viser à nous situer au niveau des meilleurs. La mondialisation doit être saisie comme une opportunité. Nos cursus, nos diplômes, nos recherches doivent se situer au sommet de l’excellence des standards internationaux. Nos étudiants, nos chercheurs, nos professeurs doivent s’engager activement dans des circuits d’échange européens et internationaux. Les stages à l’étranger deviennent des étapes nécessaires d’un curriculum. Des passerelles entre disciplines sont à développer. Pour garder nos chercheurs, pour développer l’esprit de créativité et d’innovation à tous les niveaux, il est indispensable de créer une nouvelle dynamique pour l’obtention des brevets (financement, information, facilité d’accès)

Nous devons sortir du paradoxe européen actuel : malgré une recherche de grande qualité, nos performances en matière d’innovation industrielle ne sont pas assez rentabilisées sur les marchés. Les opérateurs financés par les pouvoirs publics doivent pouvoir être intéressés à la valorisation des résultats de leurs recherches. Les laboratoires universitaires doivent pouvoir coopérer très étroitement avec les centres de recherche des entreprises. L’objectif principal doit être d’associer connaissances scientifiques, compétences techniques, et opportunités de marché. La priorité doit aller aux investissements productifs dans les créneaux d’activités à fort développement technologique et à haute valeur ajoutée. Il en va de la modernisation et du progrès de nos sociétés.

5. Energie : faire preuve de pragmatisme et d’imagination

Notre pays traverse une crise énergétique des plus significative depuis de nombreuses années. La loi sur la sortie du nucléaire, les objectifs de Kyoto (réduction de 7,2% des émissions de CO2 d’ici 2012), le prix du mazout, les biocarburants, les économies d’énergie : tous des défis auxquels notre pays devra tôt ou tard apporter des solutions.

Sortie du nucléaire
En 2015, la première centrale nucléaire arrêtera son réacteur et le dernier kilowatt sera produit en 2025. Face à ce défi colossal, plusieurs voix – tant politiques que scientifiques – s’élèvent en faveur d’un retour à l’énergie nucléaire, dès lors que les énergies renouvelables ne pourront jamais fournir que de 8 à 15% (suivant les experts) maximum de notre consommation et que les énergies fossiles quant à elles produisent du CO2.

Mais poser le débat sur l’énergie dans les seuls termes de l’annulation de la loi sur la sortie de l’énergie nucléaire est insuffisant et serait une erreur. C’est pourquoi, il est indispensable que le législateur ouvre un large débat sans tabou sur notre production et notre consommation d’énergie.

Développer les biocarburants
La transposition de la directive portant diminution des accises sur les « biocarburants » après l’arrêté royal définissant la composition des biocarburants, permettra de développer une filière dont l’objectif est triple :
– Diminuer la dépendance énergétique de notre pays vis-à-vis des pays producteurs de pétrole ;

Réduire les émissions de CO2 dans l’atmosphère et lutter contre l’effet de serre ;
Offrir aux agriculteurs de nouveaux débouchés, suite notamment à la réforme de l’Organisation Commune de Marché « sucre ».
Il existe un réel avenir pour les biocarburants et la bioénergie. Toutefois, les coûts de démarrage dans le secteur des énergies renouvelables sont tels que seuls des allègements fiscaux et des règles clairement définies permettront d’encourager les agriculteurs à se lancer dans ce projet.

Réduire notre consommation d’énergie
Diminuer notre dépendance énergétique et la production d’énergie peut être atteint aussi par une utilisation rationnelle de celle-ci. Consommer moins et mieux, deux critères pour produire et, donc, polluer moins. Construire des logements avec des performances énergétiques nettement au-dessus de la moyenne est aujourd’hui une réalité. Afin de développer ce concept – et donc de créer de l’emploi et de la richesse tout en réduisant la facture énergétique – il est primordial d’encourager les candidats bâtisseurs par des incitants fiscaux à la construction, notamment en appliquant un taux de TVA réduit.

6. S’engager dans la culture et la promotion du tourisme

Cicatriser nos ruines industrielles, valoriser notre patrimoine et promouvoir l’image de la Wallonie et de Bruxelles dans l’Europe et dans le monde est aussi un important enjeu économique.

Si Bruges attire les touristes du monde entier, si Bruxelles a un rôle clé en tant que capitale européenne, la Wallonie est pratiquement absente des programmes des grands tours-opérateurs de voyages. Trop de nos sites sont défigurés par des chancres; trop de nos musées sont confidentiels; trop de nos joyaux architecturaux sont fermés à la visite, quand ils ne sont pas dangereux d’accès. Nos particularismes nous étreignent, notre Histoire se ternit de notre manque de fierté à mettre en valeur les témoins qu’elle a laissés.

Un programme urbanistico-culturel ambitieux pour redorer l’image de la Wallonie est nécessaire. Bilbao en Espagne, ville industrielle au même titre que Liège ou Charleroi n’est-elle pas en train de devenir un lieu de rendez-vous international de l’art depuis l’ouverture du musée Guggenheim ?

Des grands projets culturels, nous en avons un urgent besoin.

La culture permet de lancer de nouvelles activités en Wallonie (tourisme, événements culturels,…) et donne un atout de plus à Bruxelles dans ses fonctions de capitale européenne.

7. Exploiter les opportunités du développement durable

La croissance économique et la politique de l’emploi peuvent et doivent s’inscrire dans le modèle du développement durable, c’est-à-dire d’un modèle de développement intégré qui assure la sauvegarde des richesses naturelles et le bien-être des générations futures. La Wallonie et Bruxelles doivent montrer l’exemple en introduisant dans les esprits la notion « d’éco-citoyenneté »: toute personne, tout organisme ou entreprise, toute commune ou administration, doit intégrer dans son comportement un lien permanent entre ses habitudes quotidiennes et le respect des grands équilibres naturels que sont l’eau, l’air et le territoire, en ce compris la gestion des déchets.

Nous sommes convaincus que des produits et des procédés utilisant moins de matières et de ressources, consommant moins de combustibles et émettant moins de polluants et de gaz à effet de serre, bref, des technologies propres peuvent avoir des effets bénéfiques tant pour la qualité de vie que pour la croissance économique des Wallons et des Bruxellois.

L’épanouissement de la personne humaine passe aussi par la sérénité et le cadre de vie agréable, caractéristiques typiques d’un développement économique, social et environnemental harmonieux et durable.

8. S’engager pour le sport en Communauté française :

Le sport est aujourd’hui largement reconnu comme facteur d’intégration, d’éducation et d’amélioration de la santé de tous. C’est malheureusement un domaine qui ne semble pas pris au sérieux par le monde politique. La Belgique doit retrouver une dignité sportive.
Nous devons absolument agir pour que le sport bénéficie d’un budget décent. Il ne représente à ce jour au 0,9% du PIB ce qui est absolument dérisoire et insuffisant.
Nous réclamons une meilleure prise en compte du plafond de taxation des défraiements des bénévoles du sport en le faisant passer de 1.000€/an à 2.000€/an.
Nous voulons également que les sportifs de haut niveau, qui représentent notre pays dans les grandes compétitions internationales, dépendent du gouvernement fédéral pour leur formation, leur encadrement, leur salaire et leur reconversion.
Nous voulons une meilleure intégration du sport en milieu scolaire en imposant une après-midi sportive par semaine, en regroupant les heures d’éducation physique dans les horaires, en fixant des normes minimales en termes d’hygiène dans les établissements scolaires (douches).
Nous désirons que Bruxelles ne soit plus la parente pauvre du sport en Communauté française et qu’un plan d’investissement à destination de ses infrastructures sportives (devenues pour la plupart obsolètes) soit développé.

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